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mars 18th, 2012

La Solitude.

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La Solitude

I

Cette façon de vivre tout petit. Cette vie restreinte qui s’impose à fait naître en moi l’être merveilleux que je suis en train de devenir. Alors que dans ma vie, avant la frappe avec force, je me croyais exister et le temps m’échappait. Aujourd’hui dans l’impuissance je suis Être face à face à tous mes rêves et fantasmes jadis.

Je ne comprend pas, longuement, cette dépendance d’autrui aux choses, aux drogues, aux charges, aux produits, au bien-être, aux sociétés malades, à l’Amour. Je ne peux qu’Aimer dans la liberté à défaut serait qu’un pense bête pour en perdre le temps. Aimer n’est pas un gage ni obligation. Au détriment du social grégaire, je reste petit, restreint, mais spiritualment et moralement libre, Centré. Je tiens longuement à le rester.

Ce qui m’effraie n’est plus la limite de mes forces sinon l’énorme capacité de me renouveler et l’étendu de ce pouvoir propre comme la Lumière. Il n’y a plus d’obscurité que ceux autour agités dans la lumière comme de protons désespérés.

Je ne vois plus mon visage dans un miroir, je vois mon Âme. Je ne rêve plus, c’est le présent mon conscient, le jour au jour mon rendement. Le jour suivant est un jour nouveau auquel tout reprend vie, mouvement et destruction. Même dans l’insomnie je demeure au calme en attendant le clin d’œil de l’aube.

Sous pression grégaire je suis devenu un suspect coupable d’être isolé, centré et de ne rien avoir à vendre contre dépendance quelconque. Une fois à l’échéance dans l’actif de ma maturité, cette pression grégaire déchue devient à son tour suspecte d’avoir violé ma liberté sans limite.

J’écris pour allonger ma solitude, mon respirer, mon calme, mon royaume, et j’y suis rassuré, sécurisé ; gardé loin de toute forme Composite manipulatrice, réelle et inconsciemment assemblé pièce par pièce. Dans le sens inverse je me lutte pour construire au-dessus mon destin et mon future, mon Être.

Je préconise, hors toute rêverie, un horizon nouveau comme étant ma destiné. Ni verdoyant paradis ni mitigeux, mais réel comme il se doit d’être. Je suis dans un silence social, inerte. Je suis dans l’attente de pouvoir explorer cet espace.

Je veux être comptable, et considérer à sa juste valeur tout acte, toute blessure, charge et produit. Mon Bilan sera juste à l’image de mon présent et des mes pertes reportées.

Étant désintégré de la meute ils avaient signé mon arrêt de mort. Je suis devenu dès lors conscient et centré, ils ont crée leur peur. L’ennemi des mes ennemis est mon Ami !

Pour garder le contrôle sur un groupe ou individu, il faut l’insécuriser, le rendre nécessiteux de dépendance quelconque, le grouper, le sédentariser ; provoquant ainsi son instinct de survie pour y fixer la peur. La peur de perdre ses acquis, peur de perdre son utopie, peur d’être isolé.

Un individu isolé qui ne pâti pas n’a que sa quête de reconnaissance. A tout intérêt générale la vérité ne compte pas. Être dévalorisé, ridiculisé, passé pour un imbécile ; ne fait que humain Être plus fort et conscient de mieux chercher son Âme dans un miroir.

L’isolement amère et destructeur est devenu une SOLITUDE accueillante, structurante et positive !

Alors ! Foutez-moi la PAIX !

 

Écris par Alexis Alfonso Delgado, le 17 mars 2012.

 

février 16th, 2012

J’avais démissionné de mon poste de travail à cause du froid et de la fumée, malgré cela l’office cantonal de l’emploi me pénalise un mois, j’ai repris mon poste envisageant une amélioration des conditions de travail et rien à ce jour.Quoi faire? Votre savoir-conseil m’intéresse!

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Alexis Alfonso Delgado

Poste restante du Mont Blanc

1200 Genève 1

Casier 63.

Mesdames, Messieurs,

Avant tout,vous remercier de m’avoir octroyé cette opportunité de travail si importante dans mon développement personnel.

Cependant je tiens à souligner que dans le magasin les hivers sont très durs et les étés très chauds du fait que le système de chauffage et aération ne fonctionne pas, j’ai pris l’initiative de parler(téléphoner) du problème aux services du contrôle et gérance de MetroSopping Cornavin mais il n’ont pas tenu l’effet de donner un résultat positif à la situation et cela dure depuis plus d’une année. Lors de mon commencement au magasin tout fonctionnait correctement et nous sommes, à ce jour, la seule arcade à Metro Shopping Cornavin à ne pas être chauffée, dès lors les hivers deviennent de plus en plus rude.

J’aime l’hiver et le froid mais cela ne pousse pas à rester 8 heures de travail par jour à long terme exposé au froid, je suis un fumeur occasionnel par pure prophylaxie et socialisation et contre-traitement mais cela ne me pousse pas à devenir fumeur.

Je tiens de même dans le sens le plus sincère à mettre en valeur le professionnalisme de mon responsable au magasin…,  qui a été mon seul palier me permettant de m’investir sans conteste et de supporter à des situations maximales de stress : agressions de clients et autres, nous n’avons pas de cameras de surveillances adaptées.

Je vous pris d’accepter ma démission pour la fin du mois de janvier. Cela dit mon dernier jour de travail sera le dernier jour du mois de janvier.

Je reste à votre entière disposition, ceci n’est un aucun cas une démission sous contrainte ni négative, je suis disponible à tout arrangement en vous faisant part de tout mon respect vers mes supérieurs.

Cette lettre et de même une suite de la lettre vous demandant un transfert vers un autre magasin, réponse qui a été négative vu le manque des postes à ce jour.

Deux stagiaires ont été formées par mes soins, je leurs ai donnés tout le savoir faire et le fonctionnement du travail de vendeur à CASWIL, ainsi que les astuces afin de faciliter le travail et l’écoute du client dans le but d’accroître les ventes. Cette effort a été donné dans le sens de mes convictions de ne pas détenir le sentiment d’avoir abandonné le magasin.

Dans l’attente de une bonne réception et compréhension de la présente lettre, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à mes salutations les meilleures.

Fait à Genève le 22 novembre 2010.

Alexis Alfonso Delgado:

février 13th, 2012

Je voudrais votre savoir-conseil.Merci! _IV

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Alexis Alfonso Delgado

Poste restante du Mont Blanc

1200 Genève 1

C/o Alain Luthi

25, chemin de Fins

1218 Le Grand saconnex.

Tribunal des prud’hommes
(Labour Tribunal of Geneva)
27 Bd Helvétique, 
1207 Geneva

Tel: +41 (0)22 546 89 00

 

Mesdames,Messieurs,

Je suis devant une problématique à laquelle je voudrais donner la meilleur de solutions, car il est en jeu mon poste de travail et à l’heure actuelle il est difficile d’un conserver le sien ce qui réduit les chances d’un trouver un autre.

Je travaille dans un magasin au sous-sol de la gare de cornavin, c’est une maroquinerie accès sur la vente de bagages, nous partageons le lieu avec un magasin de CD-DVD discount.

Mon responsable, le gérant du magasin fume sans cesse dans le magasin et devant les clients et sans tenir compte de notre opinion et celle de clients. J’ai déjà discuté avec lui à plusieurs reprises sans obtenir aucun résultat positif. Car selon lui cela a toujours été ainsi avant mon arrivée. Cela fait deux ans que j’y travaille mais je n’arrive pas à lui persuader d’aller fumer sa cigarette à l’extérieur comme tout le monde. J’ai même discuté avec le Directeur de l’Entreprise, qui m’a répondu dans le même sens que mon responsable ce qui est compréhensible par la force de ceux qui commandent.

Lorsque j’étais engagé auprès de la société ; la loi avait changé limitant la fumée dans les lieux publics, mais mon responsable ne tient pas compte, alors je travaille déjà dans le courant d’air et froid, car le magasin est à portes ouvertes, ce qui s’ajoute assez comme une contrainte, mais préférable à la fumé constante et imposée pendant mes heures de travail.

Que (Quoi?) peux-je faire afin d’éviter de perdre mon poste de travail? Professionnellement, mon responsable et moi, avions (avons) une bonne collaboration et de même avec le Directeur.

Merci de votre réponse.

Je vous prie d’accepter, Mesdames, Messieurs, mes salutations les meilleures.

Fait à Genève le 1.02.2012

Alexis Alfonso Delgado.

août 10th, 2011

Nous Sommes Le Tout Factoriel!!!!!

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Nous Sommes Le Tout Factoriel!!!!!

Je m’arrête là dans la pure réflexion et je peine à comprendre des actes qui nous éloignent de la vie, de la vrai vie. Pourquoi est-il possible tant de dérision, alors que nous avons en nous toutes les armes, celles que nos âmes offrent, car elles sont toutes innés et nous pataugeons à leur donner le coup de pied qu’elles méritent lorsque nous en faisons appelle et même sans appelle elles règnent comme un besoin physiologique.Certains les nomment “la survie” d’autres “du courage”; moi “n’est pas avoir le choix d’agir autrement” et de respecter autrui: ceux qui t’aiment!

Le suicide, Des stars que se suicident, des pseudo-stars que se suicident, des êtres humains que se suicident, des personnalités que se suicident. Des pères de famille que se suicident, des enfants adolescent que se suicident. Des tantamides qui se minent jusqu’à l’acte!

Autant vaut comme une formule de: emmerde ton voisin si possible, un passant ou n’importe qui, car tu n’est pas seul même si tu ne le crois pas, tu fais parti de ce Monde même si tu ne le pense pas. Va faire chier le Monde mais respecte ta vie car elle en vaut la peine même si tu ne le crois pas!

Cette peur de tolérer, de se tolérer, de s’accepter et d’admettre que le Monde dans lequel nous vivons ne nous appartient pas et, que nous, peut importe le degré d’infériorité ou de supériorité, nous sentons hors de course ou tout simplement éloigné de la réalité.

Je vous répète: emmerde ton voisin, emmerde la société dont tu peine à comprendre car elle a rien à cirer de toi, mais n’emmerde pas à ceux qui t’aiment et même plongé dans ta solitude ne t’emmerde pas au refus d’exister.

Nous valons plus que ce que nous croyons, nous somme là tout simplement et toute différence n’est pas à cacher, arrêtons de vouloir suivre le courant et allons y traverser la rivière rien que pour constater le terroir inconnu de l’autre côté, ensuite tu saura de quoi tu parles, de quoi ils parlent. Tu saura quoi dire sans crainte du faux!

La perfection est dans nos actes, l’imperfection est la voie à suivre pour exister.

Tu es riche! Et alors, même si l’on te suce le sang ce ton sang qui compte aux yeux des autres et tu saura comment les emmerder quand tu ne sera guèrre d’humeur à le supporter. Accepte ce qui est, ton pouvoir, tes feblesses, ta supériorité, ton infériorité; et tu saura comment et à quel moment les emmerder et fais toi plaisire. Emmerde le Monde, mais reste en Vie, car c’est un droit inné en toi!

On a rien à foutre du courrant, car c’est toi qui nage; il y aura toujours une branche pour réprendre ton souffle et à défaut vaut mieux continuer à brasser jusqu’à épuisement.

Accepter et emmerder ensuite te ferons grandir dans ton propre problème; grandir dans ton propre problème te donnera l’entrée et la sortie au même problème. Connaître la démarche de ton problème te permettra d’en jouer avec jusqu’à ce moment de recul qui te permettra un rattrapage ou dans le meilleur de cas le gain de cause. La solitude est relative si tu, par dessus de tout, acceptes ce que et ce qui tu es!

Rappelle toi d’où tu viens, ne pas pour reculer mais pour emmerder d’avantage! Exister!

Par contre j’accepte l’EUTHANASIE justifiée, ne pas comme un acte de pitié mais dans un droit humain du choix et de liberté, étant un droit dans le respect de la réalité et de nos proches.

Personnelement: J’emmerde gravement à tous ceux qui m’ont fait du mal et qui croient pouvoir me manipuler. JE VOUS EMMERDE! 

Ecrit par Alexis Alfonso Delgado, Genève le 10 août 2011.

juillet 26th, 2011

SILENCE AUX DROIT DE L’HOMME EUROPE_c

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Alexis Alfonso Delgado

Switzerland

Cour Européenne des Droits de l’Homme

Conseil de l’Europe

67075 Strasbourg Cedex

FRANCE

Réf: 66836/09

Mesdames, Messieurs,

Instances,

Madame, Monsieur le Greffier,

Votre lettre m’a donné de l’espoir comme un soleil rebondissant parmi des montagnes enneigées.

Qui étais-je, un cobaye, une autre personne? Je voudrais le savoir!

Je me suis intégré très vite à Genève, car cette ville correspondait à toutes mes atteintes et désires. J’ai payé moi-même mes cours de Français. Je suis devenu aide soignant non qualifié, j’ai payé moi-même mes cours à la croix rouge Suisse pour accomplir mon travail avec efficacité. Ce pays était le mien. Je me suis donné avec Amour dans toutes mes tâches auprès des résidents et patients sans faute aucune que des compliments. J’ai lutté contre la maltraitance en dénonçant les personnes concernées face à face et sous lettre signée. Alors! Je ne demande que la possibilité à ce que me soit expliqué « pour quoi? » l’on se sont abattu sur moi avec autant de force et de pouvoir.

 Bien que tout mon entourage est impliqué, cela signifie par raisonnement logique que l’État de Genève est le seul porteur de la vérité, laquelle est temps qu’elle soit donnée en toute transparence, car ils ont eu assez du temps pour assimiler l’effet que toute loi naturelle répond à une cause et effet.

En ce qui concerne la psychologie des victimes, je répond au concept qui la tient: soit je meurs dans l’obscurité et cela malgré toute aide possible, soit je marche aveuglement vers la lumière malgré les obstacles et le manque d’aide.

Je ne peux pas oublier qu’à des (beaucoup) moments je ne pouvais ni parler ni écrire et encore moins répondre au téléphone. Je n’avais plus le contrôle de moi-même. J’étais isolé et plongé dans un milieu qui n’était pas le mien: la rue et la délinquance.

Cette vérité que vous m’aideriez a y faire voir le jour est la clef de ma reconstruction. Cette vérité me permettra de recoller les morceaux éparpillés de ma personnalité. Cette année je me suis promis le bonheur et je lutterais pour y parvenir.

Et par ce biais là je pourrais expliquer la vérité à ma Mère, à ma famille, nous vivons tous dans la peur.

Page 1

Mon raisonnement porte et conduit que quelque chose de grave est source de mon mal démérité.

    Raisonnement

  1. Je me sens sur l’effet des médicaments alors que j’en prend pas.
  2. Je cible la situations et je dépose plante à l’hôtel de Police.
  3. La police ne me reçoit pas et me laisse entendre que j’ai besoin des instances psychiatriques.
  4. Alors je suis intimidé jour et nuit.
  5. Je suis très sensible à tout…
  6. L’on me refuse toute aide sociale et je suis délogé de mon appartement même si j’avais demandé un arrangement et mis au courant tout service social possible. C’était la première fois que je me trouvais dans une situation pareil.
  7. Malgré ma plante je ne suis pas accusé pour diffamation.
  8. je suis SDF, sensible, facile à manipuler, perdu, isolé, désoriente, j’ai tout perdu: habits, meubles, livres, points de repères. Je suis entouré des délinquants, déprimés, drogués et toute personne grabataires.
  9. finalement je suis logé chez une connaissance qui dis m’aider et me conduit vers un avocat qui dis lui aussi pouvoir m’aider sans doute aucune.
  10. L’on commence à me faire croire que quelqu’un avait diffamé sur ma personne.
  11. Je dois quitter le lieux de la connaissance qui avait besoin pour accueillir sa famille.
  12. Je suis incarcéré presque 48, la police essaye de faire passer mon problème pour une affaire personnel avec Monsieur Sergio Rodriquez Betancourt et ne tient pas compte des mes plaintes.
  13. Je suis intimidé mis sous pression, l’office des poursuite ne respecte pas le minimum vital en me laissant avec presque rien de mes indemnités chômage et salaires.
  14. Bien que je sois, étais au chômage je n’arrête pas de travailler, gain intermédiaire, stage,…
  15. On cherche de plus en plus à me pousser vers la faute dans le centre de travail et entourage.
  16. Les instances de police essaie de me faire passer pour un voleur.
  17. J’annonce que j’ai un avocat et l’on me dit que l’avocat en question ne peut exercer sa profession, chose jamais dite par l’avocat lui même. Je suis manipulé sans vergogne et sans défense.
  18. Ainsi de suite et cette liste pourrait être interminable.

J’ai besoin d’un avocat pour que ma requête, auprès de votre instance, soit prise en compte. Je n’ai plus confiance aux avocats ni médecins à Genève.

Puis-je obtenir un avocat auprès de vos instances?

J’ai un document de 114 pages concernant mon problème et incluant toute lettre recommandé à tous les services impliqués à ma souffrance.

Puis-je obtenir un avocat auprès de vos instances?

Veuillez accepter Mesdames, Messieurs, mes meilleurs vœux pour cette année 2010 et mes meilleures salutations.

Alexis Alfonso Delgado,

fait à Genève le 04. 01. 2010 page 2

juillet 26th, 2011

MALTRATO PSICOLOGICO_a.

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Maltrato Psicológico

Introducción

Todo esto se debe analizar desde un punto de vista psicológico, a lo cual estaría demás decir que el efecto y resultado se une à la actividad y frecuencia repetitiva de cada acto en un espacio de tiempo limitado, lo más corto posible, mientras más se repita más irritaría y el efecto ganaría más lugar. Por ejemplo alguien viene y te pregunta qué hora és,y tu respondes; la misma persona viene un minuto después y te pregunta qué hora és y tú le respondes; la misma persona viene un minuto más tarde y te pregunta una vez más y más que hora és y tú le respondes; la misma persona viene un minuto más tarde y te pregunta qué hora és, qué harías tú ?responderle una vez más,… ?

Maltrato psicológico = actos repetitivos = hostigación.

Visto que no logran obligarme a casarme con una mujer y de ahí sin duda a tener un hijo, lo cual les daría la seguridad de mi estancia incondicional aquí y dependencia absoluta; sin respetar por lo nada mis deseos, condición humana y modo de vida!

Visto que las intimidaciones (de menos en menos en estos momentos)no han dado resultado ninguno.

Visto que la puesta en estrés, la puesta en el cansancio, la puesta en una situación social difícil, no ha dado resultado ninguno.

Visto que haber depositado en mí un descontrol hormonal y nervioso, no ha dado resultado ninguno.

Solo les queda hacer de mí lo que no soy, para descreditarme y justificar el daño hecho.

  • Empujarme a cometer un acto ilícito o delito grave.
  • Manipular mis ideas humanas, hacer de mi un comunista: muchas personas desconocidas y conocidas vienen a hablarme bien del sistema cubano; las personas conocidas antes me decían todo lo contrario, cambian sus mentalidades en vista de un objetivo que salta a los ojos. Diplomáticos (o que se dicen diplomáticos) vienen y me dicen maravillas del sistema cubano, gentes con estatus superior al mío vienen y me dicen maravillas del sistema cubano; gentes que trabajan para el estado ginebrino (o se dicen trabajar para el estado ginebrino) vienen y me hablan maravillas del sistema cubano; todos como nunca había sido antes vienen y me hablan maravillas del sistema cubano. Todo esto implica en un pensamiento positivo y sicológicamente manipulado que si cualquiera quiere integrase debe seguir y responder a las tendencias e ideas del medio, de lo cual se sobre entiende que si quiero seguir aquí entonces también debiera decir maravillas del sistema cubano.

Políticos (o que se dicen serlo) vienen con la misma onda y se dicen socialistas, a todos le he hecho y dicho lo mismo obteniendo las mismas respuestas: viven en apartamentos enteramente equipados, tienen carros y buen salario que les permiten viajar y comprar lo que se les antoje; fueron a Cuba donde se hospedaron en hoteles cinco estrellas y adoraron el régimen del sistema cubano.

  • Para apoyar todo esta manipulación, clientes que se dicen americanos, me agreden sin razón ninguna (ha pasado muy poco, de lo visto los extranjeros americanos no se prestan tanto para éste jueguito de manipulaciones)

La mayoría o la totalidad de todos los que han participado en hacerme la vida imposible son extranjeros, cómo yo, necesitados.

El extranjero hace lo que le dicen hacer por un plato de comida, como los inferiores responden a las órdenes de sus superiores sin preguntarse la justeza de sus actos; todos queremos ser bien vistos y aceptados de nuestros superiores por lo cual ejecutamos actos sin preocuparnos del verdadero impacto. Es por ello que no juzgo a ninguno de ellos y entiendo lo imposible de hacerles entender que mismo con el estómago lleno se pierde el alma y la dignidad.

Primero me hacen creer que la comunidad cubana en ginebra y de hecho la comunidad cubano-americana, son los responsable de mi problema. Pero no funciona.

Segundo me hacen creer que la comunidad árabe en ginebra es la responsable de mi problema. Pero no funciona.

Tercero me hacen creer que la comunidad judía en ginebra es la responsable de mi problema. Pero no funciona.

Nada puede funcionar, yo vivo en ginebra, y en ginebra se habilitaron lugares para montarme comedias y actos de hostigamiento, por lo tanto el único responsable se llama el estado de ginebra y en lo contrario deberían darme oficialmente las razones de tanto maltrato.

La única remarca que puedo hacer hasta hoy en día es que el 70% de los extranjeros que me han maltratado en ginebra han sido de origen árabe o simplemente árabes, a todos los niveles (obreros a intelectuales), un 15% han sido latinos y los más cercanos buscando informaciones han sido cubanos.

Yo nunca miré ni raza, ni origen, ni nacionalidad. Aquí en ginebra me han enseñado el lado oscuro de todo tipo de diferencia.

Yo siempre miré que toda persona simpática honora y honra mi amistad siempre disponible y llana.

La política nunca me gustó, pero ésta situación me ha empujado a poner los puntos sobre las i, es lógico que no quite nuestra isla por el simple gusto de tener una maleta en mano.

Ninguna de todas esas agresiones repetitivas las he tomado por la realidad; lo cual me permite de continuar a tratar a todo el mundo con igualdad y respeto; con amabilidad, sea cual sea el origen de sus verbos.

El problema ya no es la herida hecha accidentalmente por aquellos. No!

El problema son esos que golpean la herida repetitivamente para que no cicatrice. (aquellos esos)

Mientras más golpeen la herida, más la cicatriz será dura, espesa y callosa.

Han explotado todas las debilidades instaladas en mí sin ningún resultado, todo eso muestra hasta qué punto están desesperados y la posibilidad que un día tengan que rendir cuentas del daño que se me ha hecho.

Hoy en día por suerte todo se reduce a interacciones simuladas, las gente tropiezan conmigo, o corren hacia mí y tropiezan conmigo mismo si yo me aparto –claro siempre se disculpan. Otros que pasan por mi espalda susurran o dicen en voz baja malas palabras del orden de “maricón o hijo de puta”(en francés y lo nuevo es en español) cuando me viro simulan que están hablando con otra persona, es por ello que no hago ninguna atención mientras no sea de frente; lo mismo en otra variante: dicen palabras en árabe o en lengua eslava, pero a veces de frente para ver si respondo en la misma lengua, la ventaja es que no entiendo lo que dicen y por lo tanto también ignoro lo que dicen.

El error se ha incrementado por que vieron en mí el extranjero y no el humano (provisto de raciocinio).

El error mayor es no haber visto en mí el amor que le tenía a la Suiza, y cuando amo (que yo ame profundamente es raro), soy capaz de todo. El amor y el odio son sentimientos opuestos en una misma recta que pueden conllevar en sí la misma carga de fuerza emocional.

No harán de mí lo que no soy, ni héroe, ni ejemplo y mucho menos un delincuente. Yo soy un joven (aún lozano) en busca de una vida mejor, trabajador y pacotillero; inteligente, amante de la belleza y en ella de la naturaleza.

-Primero muerto que sencillo!!!!!! Jajajajajajajajajajajajajajajaja!

_Déjenme en paz para que yo pueda tomar mi vida en mano!!!!!!!!!!

Escrito por Alexis Alfonso Delgado

Genève le 6 Août 2010.

Digo que:

Todo lo hecho en defensa, la manera de tomar las cosas, el desenvolvimiento, todo en vista de protegerme, de encuadrar las amenazas; como objetivo a:

  1. Que la entidad responsable de mi problema me diera una versión oficial, las razones verdaderas de lo que es.
  2. De no ser el punto “1” puesto que exige total transparencia, cosa imposible. Entonces en la dicha falta de verdad, la entidad se sentiría amenazada viéndose en la obligación de tomar el control de mi persona y de hecho exponerse cada día más (visto mi inestabilidad social, profesional y la completa ausencia de amigos); dándome inconscientemente pruebas que “el rio trae piedras muy ruidosas”.

En ningún momento mi preferencia fue atacarme a mis compatriotas cubanos, todo cubano dentro y fuera de la isla son mis hermanos: los que están dentro hacen lo que pueden para vivir, los que están fuera hacen lo que pueden para salir adelante y ayudar a sus familias en la isla.

La entidad responsable con sabiduría, vio que la solución más allegada a protegerse si misma era matar dos pájaros de un tiro: Yo y el informante que les falló. Para ello:

-que yo acuse al dicho informante directamente por difamación, datos dados por personas cercanas al dicho informante y por la misma entidad en sus juegos de manipulación. Mi reflexión fue que el informante nunca me dio un golpe, la entidad sí. La entidad es responsable si la información no es verídica et que ordenes fueron dadas. Por lógica si las informaciones son falsas la entidad ha violado todo por su pura arrogancia.

Para yo acusar al informante tenía que emplear un puro desenvolvimiento político y de hecho comunista dado los datos y la difamación ofrecida como causa y delito. De hecho la entidad justificaría parte de su daño hecho, puesto que yo al final me manifesté siendo un rojo.

Pero el tiro les salió por la culata puesto que el informante es víctima ejecutando órdenes y yo la presa mal escogida en puro acto erróneo.

Yo solo anticipé las posibilidades y el resultado de hoy en día, certifica que siempre tuve razón mismo en ausencia de toda transparencia de la entidad y de las entidades subyacentes.

Alexis Alfonso Delgado

Ginebra, 16 de agosto del 2010.

juin 27th, 2011

ABUS DE POUVOIR-INJUSTICE.CONDAMNATION!

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ALEXIS ALFONSO DELGADO

Date de naissance : le 2 octobre 1971 à la havane, Cuba

A Genève depuis le 20 février 1995

Permis de séjour : C

CONCERNE ORDONANCE DE CONDAMNATION DU JUGE D’INSTRUCTION DU 27 mai 2009

Greffe du Tribunal de Police

Case Postale 3715

1211 Genève 3

A qui de droit 

Je soussigne ce que :

Concernant les mêmes faits il a été ignoré que :

  • Une plainte avait été déposée le 31 août 2007.
  • Un entretien téléphonique avait eu lieu le 21 septembre 2007, avec Mme. Contesse, inspecteur de police.
  • Une plainte avait été déposée le 26 novembre 2007.
  • Un large document, de suite de plainte et de relance, avait été envoyé le 2 décembre 2007.

Bien tous ces efforts énuméré et à ma demande, je n’ai pas été reçu par l’instance de police en rapport.

  • Une lettre avait été adressée à Mme la Présidente de la Confédération Helvétique Micheline Calmy Rey, le 2 décembre 2007.

Il est exact que j’étais avant et au moment de faits (le 25 mars 2008) hors de moi : incompris par les services de police. Donné à mon sort. Délogé de mon appartement. Exposé à une grande difficulté social. Manipulé car l’on m’a fait comprendre et dit que M. Rodriguez Betancourt Sergio était et est le responsable de ma soudaine et désagréable situation. A tout cela j’ajoute mon état de santé : facile à irriter et à guider par le bout du nez, vulnérable.

Il est exact que je conteste tout vol attribué. Je reconnu avoir été rentré par effraction et avoir eu à casser une grande partie des affaires se trouvant dans mon chemin sauf dans la chambre et la salle de bains du lésé.

  • J’étais incarcéré le 9 février 2009 à 11h a.m, alors que je débutais un traitement médicale de DEPAKINA ET CIPRALEX. Étant la première fois dans ma vie lié à un tel traitement l’impact de celui-ci dans mon organisme était fort, vu la sensibilité et vulnérabilité à laquelle j’étais déjà immergé ; il était évident que ma sensibilité à tout acte contre ma personne ne pouvait être qu’à l’extrême. Étant incarcéré j’étais victime d’une crise de panique laquelle ne m’était pas naturelle. Aussi, Je me suis senti outragé lors de la prise de toutes mes empreintes, main gauche et droite, photographié de toute position possible.

Concernant la même affaire :

  • Une plainte avait été envoyée auprès de la Commission des droits de l’homme à Genève, le 1 avril 2008, le 19 juin 2008 et, le 26 juin 2008. « aucune réponse reçue à ce jour »
  • Une plainte avait été envoyée auprès de la Cour Pénale Internationale, le 23 juillet 2007.
  • Une plainte avait été envoyée à Amnistie Internationale le 23 août 2007.

Il est exact que :

Je regrette à avoir commis le fait en date du 25 mars 2008,

car celui-ci ne peut que porter tort à ma personne et dommages à la personne lié et lésée,

car le comportement déployé ne me ressemble pas,

car n’ayant pas eu le choix outre pour officier la vérité je me suis déversé perdant tout moyen déjà ôté par les manipulations stratégiques,

car j’immerge dans des condamnations,

car j’ai violé la loi en faisant justice par moi-même.

car le goût amère de cette histoire est la seul vérité, en ayant droit, qui m’est attribué.

Il a été ignoré dans le document reçu (Ordonnance de Condamnation) que :

M. Rodriguez Betancourt Sergio, ne fait aucune réclamation des montants concernant les dégâts ainsi que tout frais liés, Ceci comme il m’avait été dit (annoncé) lors de ma relaxe.

Lors de ma relaxe vous m’avais annoncé, aussi, que mon avocat, temporairement, ne pouvait pas exercer son rôle.

Outre, toute démarche entreprise, n’a été dans le seul et unique but personnel de me défendre, de trouver la vérité et d’obtenir assistance.

Fait à Genève le 11 juin 2009 :

Le soussignant

 

Alexis Alfonso Delgado

juin 15th, 2011

2011, le mois de mai:Agression, plainte pénale……???????????

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Nous sommes le 28 mai 2011 à Genève, il est 18h et 59 minutes.

Plante pénale contre mes agresseurs : La Mère et le fils de la Mère.

Heure et date de l’agression:Une dizaine de minutes avant 17h et 20 minutes.

Lieu de l’agression : Au rayon pâtes, grains et nourriture en boîtes à la MIGROS dans le centre commercial de CYGNES.

Témoins : Tout le personnel de travail de la MIGROS présent et spectateurs de l’évenement, plus au moins 5 employeurs.

Type d’agression :Verbale et physique. (voir procès verbale).

Procès verbale

-J’ai la faculté de pouvoir regarder par le coin de l’œil, cette une faculté qui m’a bien servi lorsque j’étais danseur à la havane, Cuba.

Je suis rentré à la Migros sis au centre commercial de Cygnes, au sous sol, à côte de la gare de Cornavin. Lorsque je me suis dirigé vers les rayons « boîtes »,grains et pâtes ; je me suis senti visé par trois personnes qui m’ont regardé intensément. Mais je donne peu d’importance, parce que celui qui me connais doit dire mon prénom pour me faire réagir, autrement j’ignore toute situation, car l’on m’a lourdement déstabilisé de la sorte : en contre parti de défense j’ai développé de l’empathie envers toute situation absente à ma personne. Je travaille, aussi, dans un magasin de bagages à la gare de Cornavin et par conséquence je suis devenu le centre d’attention des certains et autres ; de clients me saluent dans la rue alors que je ne me rappelle même pas d’eux. De lors c’est normal que l’on me prête plus d’attention aujourd’hui qu’auparavant…dans tout endroit proche de la Gare de Cornavin.

J’étais au rayon pâtes , à choisir mes pâtes, tranquillement, une dame passe derrière moi et frôle mes faisses- j’ignore, car ce n’est pas grave. La même dame passe tantôt dans l’autre sens et là elle s’accroche fermement à mon panier, là j’arrête de choisir mes pâtes car je ne comprenais pas ce geste là dont la dame me faisait gratuité, je me suis retourné. La dame me dis quelque chose et je ne comprenais pas, ensuite elle me parle en français et me dit qu’elle voulait seulement passer. Je regarde autour et j’aperçois qui avait assez de place pour la dame et sa requête. Je lui dis rien et je fais un geste compatissant avec la tête, car je continuais à ne rien comprendre, mais me suis je dis « ce n’est pas grave, c’est normal à Genève dans ce qui pèse sur moi ». Je me retourne, à continuer à choisir mes pâtes, mais la dame continuait à être attaché à mon panier suivant son déplacement et soudain elle pousse le panier vers moi comme pour m’atteindre ; je me retourne et la main la plus proche vers la dame était celle-la avec le panier. En la touchant avec le panier je lui demande pour quoi elle avait fait ce là !

La dame se retourne et crie, dis des mots parmi lesquels elle me dit en français « tu vas voir avec mon fils » elle continue à crier en appelant son fils.

Son fils arrive et sans demander quoi que ce soit, me pousse deux fois et me dit qu’il allait me CASSER LA GUEULE !, ils crient tous, et je me demandais dans quel pays civilisé j’y étais !

J’ai essayé de lui expliquer mais il continuait à m’agresser verbalement puisqu’une personne s’était interposé entre le fils et moi qui gardais ma place. La dame (la mère) continuait à allumer la situation. Je prend conscience qu’il m’avait poussé sans demander compte verbalement et lui fait entendre.

Ensuite une autre dame plus jeune que la mère, rentre dans la querelle, mais j’ai pris compte de son ton de voix qui étais plus passive et je l’ai écouté : la dame disait que la mère n’avait pas toute sa tête, je lui répliquais que nul est parfait, mais que sachant cela, le fils avant toute action devait prendre conscience de ce qui est, ensuite réagir en conséquence. J’aurais voulu avoir en face de moi cette dame compréhensive que ce fils violant qui n’arrêtait pas de me menacer et insulter et cette mère menant au détriment la situation.

J’ai demandé aux employeurs de la MIGROS qui ont réagit à la situation de faire appel à la sécurité car je tenais à déposer plainte et il me fallait un constat de ce qui était avec le témoins présents ; la sécurité n’est jamais venue.

En allant vers la caisse pour acquitter de mon dû je les ai vu tranquillement partir et étaient ceux qui m’avaient regardé intensément un minute avant la provocation. C’est comme ça ! Ce n’est pas la premier fois, mais je me suis promis de ne pas laisser rien de plus m’enfoncer moralement!

La MIGROS est un lieu sécurisé et surveillé par camera, alors je voudrais un constat de ce qui a été- Mon AGRESSION !

Le fils et la dame à la voix compréhensive était habillé sport, le fils portait un polo à rayures ou à carreaux dans le couleurs gris-bleu-pastel, la dame compréhensive un jean avec un haut foncé proche de la couleur brune ; la mère avec la tête voilée.

Jusqu’à présent toutes les agressions envers moi ont été verbales, et souvent dans des langues hors de ma compréhension il n’y a eu que leurs geste m’indiquant de la violences envers moi ; à cela j’ajoute des provocations auxquelles j’ai appris à ne pas répondre : ceux qui me poussent en marchant et disent ensuite « excuse-moi », celles (femmes) qui me rentrent dedans avec leur poussettes en bébés à l’intérieur même en me marchant dessus les pieds ; ceux que lorsque je passe (traverse) devant eux disent de gros mots en français (fils de p…., casse toi !,…etc) ou en espagnol (maric..). J’ai appris à faire face à toutes ses agressions pour n’est pas être atteint et protéger mon moral. Mais cette fois-ci le tout est allé plus loin que d’habitude, car j’ai été touché, l’agression a été directe et physique.

Alexis Alfonso Delgado : ­———————————————

 

Nouvel Hôtel de Police

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1227 Acacias

Tél. : 022 427 81 11

 

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1205 Genève

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juin 15th, 2010

Cour Européenne 2011, mai.

Poster par alexisalfonso in Uncategorized

I

Cour Européenne 2011, le mois de mai.

Je suis envoyé par l’Office cantonal de l’emploi faire, auprès d’un médecin Psychiatre, un expertise concernant mon état de santé. Mon colocataire avait fait un délicieux repas la veille de ma rencontre avec ma conseillère au chômage qui m’envoya au dit expertise. Je me suis délecté .

Une fois chez le médecin j’explique ce qui avait été, les racines de mon problème, mes doutes et ce que je pense de la chose. Le médecin m’avait trouvé très cohérent et en parfait état (j’avais refusé tout proposition de repas gratuit ou invitation quelconque chez qui conque, le jour avant de ma visite chez le Psychiatre) et envoya un rapport positif de notre rencontre à la conseillère au chômage à charge de mon dossier.

Cependant le médecin Psychiatre me laissa sur ma faim, plutôt abasourdi. Concluant notre rencontre le médecin Psychiatre me dit : Arrêtez de remuer le passé, Stop ! Vous ne saurez jamais la vérité, jamais !Stop !.Elle avait la voix ferme et j’étais sûre d’y croire.

Bien avant cela j’avais appris que la gravité d’un problème c’est la distance que l’on s’impose ou que l’on nous impose avec le problème lui même. Ce qui veut dire que si la vérité n’est me pas offerte de droit, mon problème sera éternel et ma reconstruction incomplète du plus important.

J’ai repris mon même poste, le chômage ne me faisait pas plaisir(un mois de pénalisation même si les raisons de mon départ étaient plus que valables et vrais), là où je travaille, là où j’avais démissionné, me font croire qu’ils pouvaient me reprendre en guise de faveur, mais j’étais conscient que je n’allais pas trouver aucun poste ailleurs et que ils allaient me reprendre car je ne suis que là en leur donnant à eux (le pouvoir et état de Genève) l’occasion de chercher le moyen de justifier leur mépris envers moi, de justifier leur faute envers moi, de trouver le moyen de justifier leur mégarde envers moi, leur arrogance et acharnement envers moi ; et étant donné que je n’ai rien à cacher y être est mon seul moyen pour contribuer à leur dérision…

C’est tout un pouvoir qui s’abuse sur ma personne violant tous mes droits d’être humain et personne fait rien pour contre carrer ce VIOL organisé !

Je ne peux que…écrire pour au moins me soulager quelque part.

Comme un grabataire assis sur ma partie arrière étant mon seul moyen de locomotion, je laisse une trace en accord au coup reçu de tous ceux plus haut que moi, je ne peux que par lois de la nature affronter un égal pour en sortir vainqueur !

II

Comme cela est et d’habitude, je suis conscient que je suis seul à Genève, mais tant que je n’aurais pas la vérité je ne peux pas me départir de quoi que ce soit. Je suis en rage, mais je fais appel à tout ma patience et espère une fin en accord à ma blessure.

Je me suis mis sur valium, car je ne pouvais pas dormir et j’étais constamment sur mes nerfs sans savoir pour quoi car je me connais très endurant et sur de moi même. Seul le VALIUM pris la nuit me permettait de dormir. En même temps j’étais content de pouvoir dormir avec le dit médicament ce qui prouvait que je n’étais pas dépressif comme voulaient quelques médecin le signifier, car le valium est déconseillé aux personnes dépressives.

Étant donné que je déteste les médicaments je me suis promis d’y arrêter. Une fois fait j’ai vu que je pouvais dormir sans difficulté et que mes jours étaient normaux (mes comportements) et cela me parut bizarre car tout arrêt de médicaments de ce type quelconque et prompt ne peut que remettre à surface les dérèglement qu’ils traitent. Alors j’attendais la rechute et cela ne parvenait pas, mais il a suffit que mon colocataire fasse un délicieux repas pour que je rechute à nouveau. Alors je me suis mis à réfléchir… je voulais une fois de plus faire confiance, j’ai toujours un cœur…!

J’ai repris le médicament car j’avais quand même des doutes. J’arrête une deuxième fois, j’ai refusé tout repas à la maison, et je me suis mis à tester le tout peu à peu pour y reconnaître les réactions et effets, tout cela me rappelait la compagnie pharmaceutique même histoire que se reppète de lors même pouvoir qui se prête !

J’avais les mauvais effets à chaque fois que je mangeais le petit déjeuner ou croissant offert par mon responsable ou collègues de travail à CASWIL groupe KRIEF, à chaque fois que j’utilisais l’huile à la maison, à chaque fois que j’utilisais le sel à la maison. De lors je ne mange plus ce qui est offert au travail ni à la maison et je n’emploie plus ni l’huile à la maison ni le sel. Et en conséquence je dors très bien et j’ai des jours normaux. Tout ceci est un crime organisé ce qui veut dire que je suis posé la où sa leur arrangent le mieux et même si je change de travail et colocataire je serais posé une fois de plus là où ils le veulent. C’est incroyable ! Ce qui prouve que je ne suis pas une personne libre avec de droits et encore moins un animal qui en a quand même ! Je suis en EUROPE et j’ai des droits ! J’ai gagné ma liberté en quittant cuba, alors pour quoi m’a été-t-elle PRISE ?

Je voudrais savoir qui suis-je ?

Je voudrais savoir qui suis-je à leur yeux ?

Je voudrais savoir pour qui me prennent ils ?

Je voudrais savoir pour quoi autant d’importance à mon moindre geste ?

Je voudrais savoir pour quoi ont ils pris ma vie en otage ?

Ci-joint tout document concerné,

Fait à Genève le 16 mai 2011.

Alexis Alfonso Delgado :

    III

Mes droits violés :

  1. Je suis né libre et égal
  2. discrimination
  3. mon droit de vivre
  4. torture : Psychologique !
  5. Égaux devant la loi
  6. mes droits protégés par la loi
  7. détention arbitraire
  8. droit d’être jugé
  9. mon droit à ma vie privée
  10. le droit de vivre en sécurité
  11. ma liberté de penser
  12. ma liberté d’expression
  13. droit à la sécurité sociale
  14. droits du travailleur
  15. droit d’un abri pour tous
  16. droit à l’éducation, Formation professionnelle !
  17. Monde libre et équitable
  18. Votre responsabilité selon mes droits
  19. Personne peut m’ôter mes droits.
mai 16th, 2010

Cómo luchar naturalmente contra la depresión o como crear armas contra la depresión.

Poster par alexisalfonso in Uncategorized

Introducción.

A la primera persona del singular- Tú.

La depresión es una enfermedad atribuida, por muchos, a países ricos y superindustrializados como resultado de la gestión del factor social en el mantenimiento extremo de la economía. Y de mismo se puede calcular el mismo efecto, a la inversa, en los países pobres con diferentes repercusiones debido a que la sociedad en estos dichos países poco industrializados está organizada otramente siendo en el resultado un aspecto positivo social.

Antes que nada algunos de los factores que pueden conllevar a dicha enfermedad: el aislamiento de la persona que puede ser la incomprensión, la desigualdad, una enfermedad a esconder a todo precio, el miedo del otro, la falta de confianza en sí mismo.
De ellos los dos aspectos más esenciales: la falta de confianza en sí mismo y la incomprensión.

Si usted desarrolla y fortalece esos dos factores, de seguro usted se está preparando a vencer la depresión en todos sus aspectos. La repercusión de estos dos factores sobre la generalización de la enfermedad es enorme y consecuente, en toda correspondencia al sentido de evolución: cura o agravación.

Esos dos factores influyen directamente en todos los otros síntomas no señalados por el momento.

Por ello solo le queda incrementar la confianza en sí mismo, y positivamente ser escuchado y de hecho saber escuchar a los otros. Tomando éste sentido y camino podemos ya integrar otro factor de suma importancia que es la socialización: tener amigos, saber tener amigos, sentirse parte integrante de la sociedad en la cual vivimos o en lo mínimo hacer parte de un grupo. El núcleo familiar juega un papel importante en éste aspecto junto a la educación, pero mismo siendo así, no son determinantes. Solo tú puedes cambiar la dirección de causa y efecto, casual et repetitiva de tus comportamientos. Solo tú lo puedes!!!!!!

Socialízate! y no tengas miedo de decir lo que sientes, y no tengas miedo de exteriorizar tus penas. Haciéndolo así, verás que darás asiento a que otros se confíen de igual a ti, en consecuencias no te sentirás el único ser terrestre con penas en tu alma. Hablar no soluciona tus problemas pero te permite de describirlo, y mientras más hables de tus problemas más tendrás tú mismo la exactitud de lo que te pasa. Teniendo con exactitud la pena que te hunde podrás finalmente saber contra qué debes y tienes que fortalecerte. Habla! mismo si tienes la impresión que no te escuchan !, te estás escuchando tú mismo hablar, y eso ya es un súper algo.

Todo lo dicho anteriormente te conllevará al deseo de tener una higiene de vida adecuada. Con más exactitud: a que te confecciones una higiene de vida adaptada a tus posibilidades. Lo importante es que te sientas capacitado de hacer lo que puedes hacer; puesto que de ahí, justo ahí mismito desarrollaras un aspecto más y resultante de tu toma en mano, de la toma en mano de tu vida. El aspecto « Placer ». Toma tu vida en mano en acuerdo a tus posibilidades y estimula tu placer, ten placer de lo que haces, ten orgullo de tu placer.

« Cuando no me puedo pagar la sala de fitness, me voy a correr al borde de un lago, al parque, o en plena calle,- Mi placer es ejercitar mi cuerpo cuando puedo. No tengo programa ninguno estricto, es solo cuando puedo y de ello desarrollo la idea: -Mi placer es ejercitar mi cuerpo cuando lo deseo!

De ello, debes transformar la dificultad en posibilidad et la posibilidad en Placer.

Otros aspectos generales a tener en cuenta

• No siempre prestes tu oreja à los demás, también haz que te escuchen.

• Únete más a gente positiva. Los jóvenes son generalmente muy positivos y no tienen en sí las cargas de responsabilidades que los mayores suelen tener. Escuchar y charlar con alguien más joven que tú te transportará en los mayores de los casos a recuerdos simples de tu infancia o juventud, simples y eficaces, capaces de estimular tu cerebro positivamente.

• No esperes siempre que tus amigos te digan a donde quieren ir, propón tú por una vez el lugar de la cita y afírmate. No cambies de idea aunque te prueben que en realidad tu idea es tonta, solo una vez no aceptes y afirma tu idea aunque sea tonta, es solo una vez !. Al final reconoce que tu idea fue tonta, pero lo hiciste, bravo! Todos vinieron a tu lugar de cita.

• Hacer ejercicios regularmente.

• Déjate ir, pero con límites, hay muchas otras cosas que hacer en la vida en el espacio y tiempo de los vicios. Emborráchate con tus amigos, con los buenos, con los amigos de verdad, para que te quede como una sabia y dulce experiencia. Solo una vez!

• Viajar es conocer el Mundo que tú habitas. Ábrete al Mundo y aprende de él.

• No creas cuando te digan: Hay otros que viven peores casos que los tuyos. -No!!!!!!!!!!!!!!!!!tu problema es tu problema y si no lo exteriorizas será peor que el problema de los otros.

• Muchos justifican los problemas de comportamiento con lo que se vivió en la infancia, pero olvidan que el factor catalizador está en el presente, por lo cual la solución se llama presente y no pasado. No te sientas culpable ni culpabilices a tus seres queridos, eso solo puede agravar la situación. Por el contrario cuenta con tus seres queridos para adaptar el presente a tu problema, y verás que con Amor todo se puede.

• No tengas miedo ni pena de llorar ni de sufrir, no tengas miedo ni pena que los otros vean que tu sufres. Ábrete !

• No busques que el rendimiento, busca tu placer y compártelo si puedes.

• El dinero no lo es todo, tu salud sí que lo es Coño!

Escrito por Alexis Alfonso Delgado,
Como resultante de su experiencia personal.
Ginebra, el 16 de mayo del 2010 a las 14.00 h.
ORGULLO LATINO

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